Après un bon petit déjeuner à l’hotel, nous continuons notre voyage vers les temples de Prambanan. Il s’agit d’une collection de temples hindou, dont les plus grandes atteignent une hauteur impressionnante d’environs quinze mètres. Malheureusement, il y avait un tremblement de terre en mars 2006 proche de Yogyakarta. Des milliers de personnes étaient blessés ou morts. Les temples de Prambanan montrent encore aujourd’hui la force de ce tremblement: la plupart des bâtiments sont dommagé et fermé, et nous voyons des efforts de réparation partout.
Pendant la deuxième partie de la journée, nous sommes de nouveau en route. Notre Travello passe par des risières, prend des innombrables virages, traverse des petits forêts et attaque finalement les hauteurs du montagne Bromo. C’est déjà après minuit. Nous essayons de voir notre hôtel dans les ténèbres, tandis que Jimmy nous conduit toujours plus haut, parfois en première vitesse si les routes sont trop raides!
Nous voyons finalement quelques indonésiens avec leurs motos à côté de la route. Ils nous indiquent que l’hôtel qu’on cherche se trouve cinq kilomètres plus bas… mais nous ne voulons plus retourner, maintenant que nous sommes venus si loin. Nous suivons donc les locaux, qui nous mênent vers un hôtel juste au bord du cratère du volcan Bromo.
Tout le monde est fatigué; les décisions concernant les chambres (chères ou bon marché avec douche froide?) et le programme de demain sont difficiles, pas tout les membres du groupe se sentent compris… Finalement on a tous des places pour dormir, et le prochain rendez-vous est à quatre heures du matin pour monter sur le volcan en 4x4.
Dormir ne vaut plus le coup… on discute, ouvre la bouteille de Martigni qui a été acheté à l’aéroport de Singapour… L’image nous montre Quentin, on voit bien qu’il fait moins que 10°C… puis je m’assieds pour écrire mon petit journal, et les yeux se ferment automatiquement…
Retard...
Oui, je sais… je suis horriblement en retard; mais on peut voir ceci d’une autre côté aussi: Même si ces vacances ont fini il y a quatre semaines, les mémoires restent encore vivantes et sont raffraîchies en écrivant.
J’éspère que ces vieilles nouvelles ne vous ennuyent pas. Des nouvelles plus récentes devraient venir ce dimanche dans un newsmail! À la prochaine,
Jonas Wagner